Alors là, chapeau !
Non pour l'ensemble qui mérite encore plus.
Ni pour la jupe retroussée de Francine qui mérite autant.
Ni pour le JP gravé en dernière image et qui incite au respect du détail.
Mais pour l'avant-dernière image où tu as réussi à me prendre avec Médérick comme si on posait, nous les grands timides, les cloîtrés, les coincés du déclencheur !
Comment as-tu pu réussir une telle prouesse ?
Pour le reste, j'adore ce sens de l'observation, de la petite touche qui révèle une acuité sans faille.
Le tout est souligné par une musique appropriée et encadré par un retour au point de départ : l'autocar d'Escapade.
Pour l'ensemble et ses tout-petits riens, permets-moi ces quelques mots :
