Mary et Charles,
Un enchantement, un régal de couleurs, de grâce, d'élégance
La fantaisie de Léon Bakst, ses dessins joyeux, colorés, avec ces danseurs et danseuses dans des postures aériennes, des costumes parfois déjantés, sont ici parfaitement magnifiés....
En harmonie avec les nombreux changements de rythme de la suite symphonique de Rimski-Korsakov, on danse lentement, mouvements lents des danseuses.
Tout s'accélère d'un coup, ça virevolte, ça saute, on voit même un acrobate danser sur ses mains (il s'était égaré dans la première version...), face à une incroyable danseuse au visage lunaire, nattes démesurées et coiffure incroyable...
La douceur, la grâce revient, danseurs et danseuses se frôlent, se séduisent...
de nouveau une danse vive, puis l'on termine doucement, lentement, gracieusement...
Mary, un choix très judicieux des dessins superbes de Bakst, et cette mise en scène très réussie faite par Charles, pour nous offrir une chorégraphie magnifique d'un ballet charmant...
Un grand merci à vous deux pour nous avoir fait danser quelques minutes
