Bonsoir Mary et Charles,
Un enchantement de plus, cet ode à la beauté féminine, dans sa nudité sensuelle, et en même temps emplie de douceur et d'élégance. Mayol aimait les formes rondes et rebondies, qui étaient, à l'aube du 20e siècle, la norme artistique du moment.
Et ces statues de femmes, aux fessiers ronds et larges, aux cuisses puissantes, dégagent étonnement une légèreté et une grâce infinie. La Rivière, et surtout l'Air, semblent flotter, légères comme une plume !
L'artiste Mayol est étonnant. Sur les tableaux et dessins de femmes ou jeunes filles habillées, elles ont pratiquement toutes les yeux baissés ou fermés, dans une attitude de pudeur et de timidité. Au contraire des statues, ou très souvent la femme nue à un regard droit, la tête haute, une attitude de fierté et d'affirmation de soi.
La musique est superbe, cette sonate de Galuppi, un auteur compositeur du 18e siècle que je ne connaissais pas (merci Mary de me l'avoir fait découvrir). Elle accompagne élégamment ce magnifique diaporama, si bien joué et orchestré à quatre mains, par nos duettistes attitrés
Encore merci, Mary

et Charles

, de nous avoir offert ce très beau diaporama
